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Lectures buissonnières

13 Jun 2008 
            
Sentiments mélancoliques  

J’aimerai te parler, te sentir, t’écouter
Sans arrêt. Comme cela, je pourrai t’aimer.
Je voudrais te parler d’avenir, de passion
Sans regret. Comme cela nous existerons. 

J’adorerai ton regard, ton rire si souvent
Arrêté par quelques imbéciles ignorants.
Mais mon amour m’aimeras-tu si, quelques fois
Pour les contre dire, je ne serai pas là ? 

Maintenant tu sais, mon bien aimé. Viens ici
Me retrouver, dans la demeure de ma vie,
Suivre ce long sentier, odeurs imperceptibles, 

Viens déposer un baiser sur ma joue paisible,
Livide et patiente, puis un bouquet de roses
Au pied de ma tombe cendrée, triste et morose. 
Manon · 628 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 


 

A jeun perdue glacée
Toute seule sans un sou
Une fille de seize ans
Immobile debout
Place de la Concorde
A midi le Quinze Août.

                                                                                        

 

                                                                             

                                Jacques Prévert Paroles

                                                               


Lola · 575 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Il est grave : il est maire et père de famille.
Son faux col engloutit son oreille. Ses yeux
Dans un rêve sans fin flottent insoucieux,
Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille.

Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille
Où l'oiseau chante à l'ombre, et que lui font les cieux,
Et les prés verts et les gazons silencieux ?
Monsieur Prudhomme songe à marier sa fille.

Avec monsieur Machin, un jeune homme cossu,
Il est juste-milieu, botaniste et pansu.
Quant aux faiseurs de vers, ces vauriens, ces maroufles,

Ces fainéants barbus, mal peignés, il les a
Plus en horreur que son éternel coryza,
Et le printemps en fleur brille sur ses pantoufles.


Sandra · 482 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Poésie très belle et véridique.


Clara · 490 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Un poème que relate très bien un rêve. Gérard de Nerval exprime très bien son rêve d'une femme dans un lieu précis.


Marion G · 412 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 


Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?


Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.


C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi

Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !

Paul Verlaine (1844-1896)

l'ai choisi ce poéme car en le lisant j'ai ressenti pleins d'émotions a la fois; le titre m'a beaucoup inspiré.

Margaux · 630 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Mes poèmes !
Mes poèmes ! soyez des fleuves !
Allez en vous élargissant !
Désaltérez dans les épreuves
Les coeurs saignants, les âmes veuves,
Celui qui monte ou qui descend.

Que l\'aigle plonge, loin des fanges,
Son bec de lumière en vos eaux !



Théo · 425 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Théo · 428 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
Voici un poème que nous avons fait en cour de français.Je trouve se poème agréable a lire et a relire...


Stéphanie · 430 vues · Laisser un commentaire
13 Jun 2008 
J’aime me promener sous le soleil luisant
Où j’aperçois des fleurs de toutes les couleurs
Quand je sens leur parfum suave et envoûtant
Je me sens transporté dans un monde meilleur.


Errant dénué dans ce jardin somptueux,
Une brise légère frôle ma peau halée
L’oiseau bleu sur sa branche chante un air harmonieux
Et la rosée matinale danse sous mes pieds


Mais au milieu de tous, seul, majestueux et noble
Me tentant d’un parfum alléchant mais ignoble
Cet arbre interdit, au fruit rouge vermillon.

« Vous ne périrez point » susurre le serpent
Séduite par ses promesses, je cède lâchement,
Porte mes lèvres au fruit, réveillant le démon.


Agnès d’ONCIEU



Agnès · 944 vues · 1 commentaire

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